L'ancien Perpignanais, Brunel, a essayé d'apporter un système de jeu plus offensif depuis qu'il a succédé à Nick Mallett, et il est conscient que son équipe n'est pas encore à l'aise avec le nouveau style.
Pour affronter les Ecossais Brunel a changé six joueurs avec le retour du pilier Martin Castrogiovanni après sa blessure à une côte.
Ailleurs Giovanbattista Venditti est de retour à l'aile, Tommaso Benvenuti, qui a marqué contre l'Angleterre à Rome, est titulaire au centre, tandis qu'Edoardo Gori jouera à la mêlée.
En plus de Castrogiovanni, Marco Bortolami et Robert Barbieri reviennent dans le paquet d'avants, et Brunel a dit à son équipe de montrer plus de confiance face aux hommes d'Andy Robinson.
Il a dit : « On a de la détermination mais on n'a pas assez de certitudes dans notre jeu. On n'a pas encore atteint les objectifs qu'on s'était donnés. »
« On est toujours trop timides, il y a trop de peur, il faut trouver une synthèse entre les avants et les arrières. Mais je demande une autre organisation et on a besoin d'huiler les rouages. »
« Mais c'est comme ça, on a le courage. Le problème c'est qu'on a que six matchs avant le prochain tournoi. »
Son homologue écossais, Robinson, a eu une semaine compliqué avec la révélation que l'entraîneur des avants Gregor Townsend deviendra l'entraîneur de Glasgow la saison prochaine.
Robinson a des problèmes plus immédiats à régler avec que deux victoire en 14 matchs du RBS 6 Nations depuis sa prise de pouvoir en 2009.
Mais après avoir effectué qu'un changement pour le match à Rome avec le retour à la place de Lee Jones, blessé, Robinson est confiant que son équipe peut éviter les erreurs défensives qui les ont coutés cher lors de la défaite 32 à 14 contre l'Irlande.
Il a dit : « On a bien travaillé cette semaine. Il y a plusieurs choses qu'on devait régler. »
« Notre défense - les occasions qu'on a donné à l'Irlande en première mi-temps, la facilité des essais - était très décevant. »
« La structure offensive était très bonne. On était capables de créer pas mal de occasions, mais il faut les concrétiser. Quand on a des occasions et qu'on marque trois ou cinq points, il ne faut pas que l'équipe adverse marque tout de suite. C'est là où on s'est planté. »







