
Pour Clerc, qui vivait son huitième tournoi, les hauts et les bas font partie du rugby international et il assure que les Bleus ont les moyens de rebondir.
Il a dit : « On a eu beaucoup de pression sur ce tournoi, on sentait qu’il y avait des choses qui n’allaient pas, qu’en plus ça ne tournait pas en notre faveur. »
« On a stoppé l’hémorragie à temps, après trois défaites malheureusement mais petit à petit on a reconstruit, on est allé chercher un match nul en Irlande qui peut-être, dans d’autres conditions, aurait été un bon match nul. »
« On sent qu’on a bien progressé, qu’on a bien travaillé pendant ce tournoi malgré tout et que les résultats sont arrivés tard. Ca fait aussi partie de l’apprentissage et de la construction d’un groupe. »
« Je pense que le groupe a bien vécu, il a quand même un peu d’expérience. Il avait l’expérience de novembre. C’est la première fois peut-être, pour certains, qu’ils vivaient la défaite mais ça fait partie de l’apprentissage. »
« Les plus vieux doivent rassurer un peu le groupe en disant que ça arrive, qu’effectivement sur quatre ans entre les Coupes du Monde il n’y aura pas que des victoires, il y aura des défaites. »
« Certaines sont plus décevantes que d’autres mais il faut vite se remettre en question, vite travailler, profiter de ce tournoi pour engranger des repères même si les résultats n’ont payés que trop tard. »