
Du coup, Dusautoir est redevenu simple soldat, et fait partie des 24 joueurs sélectionnés pour le déplacement à Rome.
Mais il devra attendre que Philippe Saint-André tranche entre les cinq joueurs de troisième ligne, avec des doutes qui planent sur l'état de santé de Louis Picamoles et Fulgence Ouedraogo.
Dusautoir a dit : « C'est une décision sur laquelle je n'ai aucun poids. Tout ce que j'ai pu faire, je l'ai plutôt bien fait avant. Les décisions se feront surtout en fonction de l'état de santé des compagnons [Ouedraogo et Picamoles]. »
« C'est une décision qui appartient aux entraîneurs. Je ne peux qu'attendre, je n'ai pas à me torturer particulièrement sur la décision qui sera prise. »
« Je profite de chaque instant, de chaque entraînement, je suis content d'être là. Surtout que je ne sais pas quelle sera la suite. »
« C'est ma situation, je l'accepte. En équipe de France, je suis soldat, à Toulouse, je suis capitaine. Je le prends aussi simplement que cela. Certes, c'est différent parce qu'il n'y a pas quelque part la charge de l'équipe à préparer. »
« En tant que capitaine, j'ai toujours eu le souci des autres. C'était vraiment important, peut-être plus que ma performance individuelle. Aujourd'hui, je n'ai qu'à me préparer personnellement, à aider dans certains secteurs lorsque je le peux. Mais je ne suis pas encore assuré de rester, donc je vis les choses tranquillement. »