
« J'essaie de rester le plus cohérent possible, » a expliqué Lièvremont lors de sa conférence de presse à Marcoussis mardi matin.
« Les joueurs appelés vont amener un peu de fraîcheur, d'enthousiasme. On aurait pu être tenté de sanctionner plus massivement, il nous faut encore travailler sur des repères collectifs. »
L’autre changement concerne le poste de numéro 8 avec le départ de Sébastien Chabal et le retour d’Imanol Harinordoquy dans l’équipe de départ.
Lièvremont, qui avait décidé d’évincer six cadres (Chabal, Yannick Jauzion, Clément Poitrenaud, Aurélien Rougerie, Sylvain Marconnet et Jérôme Thion) de son groupe des 30 dimanche, est également revenu sur les discussions animées entre lui et ses joueurs, suite à la défaite à Rome.
« On a eu une discussion assez agitée mais constructive, » admet-il.
« Ce fut assez violent en terme d'explication, de déception, de honte.
« On travaille pour que le groupe retrouve de la sérénité. Il faut retrouver de la confiance mais aussi placer les joueurs face à leurs responsabilités. »
De son côté, l’ouvreur Morgan Parra, a reconnu que les Bleus avaient failli à Rome.
« On n'a pas répondu présent dans le combat et l'agressivité, » ajoute t-il.
« On est passé pour de charlots là-bas. On a peut-être manqué d'envie. « En n'étant pas bons, nous aurions pu tout de même gagner ce match sans trop forcer. C'est ça qui est assez rageant. »
Il faudra maintenant gagner contre les Gallois, pour l’honneur, puisque la France n’a plus aucune chance de remporter le Tournoi.