
Et même s’il retient plus la déroute de 2007, Yachvili a aussi connu la victoire à trois reprises face à l’équipe de Martin Johnson, notamment pour gagner le Grand Chelem de 2004 et avec ses 18 points dans la seule victoire française des Six Nations à Twickenham l’année suivante.
« Je n'ai pas envie de me mettre une pression supplémentaire sur ce match. En 2007, j'avais aussi été titularisé à Twickenham et on en avait pris 26, » dit Yachvili qui fêtera sa 50ème sélection samedi.
« Et derrière, j'ai regardé la Coupe du monde depuis mon canapé.
« Là, c'est une possibilité pour moi de m'affirmer. Il ne faut pas réfléchir trop longtemps.
« Quand (les Anglais) sont en confiance, ils peuvent être arrogants et à la limite de la faute. On se sent parfois très, très seul à Twickenham.
« Mais j'ai vécu de belles victoires (face aux Anglais) notamment celle de 2005 à Twickenham.
« Je suis très fier. Il faut maintenant confirmer.
« Mais je n'ai pas l'intention d'apporter quoi que ce soit de particulier. Je vais rester dans le plan tactique et faire mon boulot de 9.
« Aujourd'hui, on ne gagne plus les matches à 15 mais à 22.
« On communique beaucoup (avec Morgan Parra). La concurrence est plutôt saine. On essaie de s'entraider. »