A Murrayfield, l'Ecosse ressuscitée a battu 20 à 16 la France qui ne s'est pas montrée à la hauteur de son statut de favori.
Récupérant le ballon sur le coup d'envoi, les Français développent la première attaque.
Les Écossais résistent et ils se montrent redoutables dès qu'ils ont le ballon.
Ils mettent d'ailleurs la main sur le jeu et l'ailier Sean Lamont profite d'une erreur de défense individuelle de Frédéric Michalak pour inscrire un essai transformé par Chris Paterson.
Les Bleus peinent à conquérir et à conserver le ballon. Leur défense doit être d'autant plus rigoureuse que l'alignement et les groupés pénétrants adverses sont performants. Chris Paterson concrétise cette domination d'une pénalité.
Les fautes de main des Bleus les empêchent d'exploiter leurs rares munitions et hachent le rythme. Chris Paterson ajoute une pénalité.
Les Bleus reviennent dans les 22 mètres écossais sans réussir à prendre à défaut la défense adverse. Mais, même si leur jeu commence à se mettre en place, ils finissent par rendre le ballon à des Blancs plus résolus et plus agressifs. Jean-Baptiste Elissalde réduit l'écart d'une pénalité.
A la mi-temps, les Écossais mènent 13 à 3.
Au retour des vestiaires, les Français mettent d'emblée la pression. Pas longtemps, les Écossais les repoussent aussitôt dans leurs 22 mètres et le pack accompagne Sean Lamont dans l'en-but pour un essai transformé par Chris Paterson.
Les Bleus reprennent l'initiative. Ils écartent le ballon jusqu'à Julien Bonnaire au bout de l'aile qui plonge dans le coin.
La fébrilité gagne de nouveau les Français qui subissent les impacts et perdent les ballons en touche. Cédric Heymans laisse ainsi échapper la balle et une belle occasion d'essai. Jean-Baptiste Elissalde inscrit cependant une pénalité.
Retrouvant leur mordant, les Bleus imposent une longue séquence de jeu. Thomas Lièvremont adresse la dernière passe à Sébastien Bruno qui aplatit l'essai.