Il ne reste que trois joueurs de l'équipe ce le jour-là - Adam Jones, Mike Phillips et Alun Wyn Jones - mais Gatland a encore plus de confiance dans la nouvelle génération qui a amené ls Pays de Galles à deux doigts de la finale de la Coupe du Monde.
Si la pression monte après les deux victoires contre l'Irlande et l'Ecosse, Gatland assure que le Pays de Galles peut utiliser cette pression contre le champion en titre anglais.
« C'est sûr qu'il n'y a plus cette peur [à Twickenham] maintenant, » a-t-il dit. « C'est un gros défi pour nous d'aller à Twickenham en tant que favoris. On a une équipe jeune qui doit apprendre à réaliser ces espoirs, parce qu'au Pays de Galles c'est tout ou rien. »
« Il n' y a qu'une conséquence d'avoir cette réputation, c'est que tout le monde veut te descendre. Il faut qu'on garde les pieds sur terre. »
« Beaucoup de gens parlent de nous, ce qui va seulement augmenter la motivation des Anglais, et on doit résister à ça. »
« J'ai plutôt de bons souvenirs de Twickenham, mais en parlant avec des gens qui y ont joué ces 20 dernières année,s c'était différent quand ils avaient Johnson, Dallaglio, Back et les autres. »
Gatland a dû effectuer un changement de dernière minute après le forfait de James Hook qui a la varicelle ; c'est Stephen Jones qui le remplacera.
Par ailleurs, il a changé trois joueurs de l'équipe qui a battu l'Ecosse 27-13 avec l'introduction du talonneur Ken Owens, du deuxième ligne Alun Wyn Jones et du capitaine Sam Warburton.
Stuart Lancaster, l'entraîneur des Anglais, a aussi choisi d'effectuer des changements avec la titularisation de Ben Morgan, Lee Dickson, Manu Tuilagi et Geoff Parling alors qu'Owen Farrell glisse à l'ouverture.
Au total, il y aura sept joueurs qui feront leurs débuts au niveau international à Twickenham et il ne reste que quatre joueurs du XV de départ qui a battu les Gallois 26-19 lors du premier match du tournoi RBSdes 6 Nations 2011.
Cela montre le renouvellement de Lancaster depuis une Coupe du Monde désastreuse et le talonneur Dylan Hartley assure que les Anglais assument le statut d'outsider.
« C'est l'occasion parfaite pour nous, une vraie chance pour avoir le soutien du pays derrière nous, » a dit Hartley.
« On a la chance de jouer devant nos supporters, de rendre justice au maillot. On veut tout mettre. On mettra cent pour cent au niveau de l'effort et de l'engagement comme on l'a montré contre l'Ecosse. »
« J'espère qu'on pourra jouer avec le flegme qu'on avait contre l'Italie quand on était menés de neuf points et on est revenus. On veut mettre l'accent sur l'attaque. »
« C'est une équipe en forme, on sera les outsiders. Mais ça ne nous embête pas. Les gens nous voyaient perdre contre l'Ecosse en disant qu'on n'avait pas d'expérience. On lit ça en tant que joueur et on se dit, 'on va leur montrer qu'ils ont tort'. »
« On est très motivés. »








