
Ce match n’a finalement pas eu lieu à cause des conditions climatiques qui ont régné sur Paris ces derniers jours, avec l’annonce du jour du report attendu demain.
Après avoir fait part de sa fierté, Roumat a affirmé qu’il n’y avait pas mieux que Saint-André pour mener les Bleus au plus haut niveau.
« Oui, absolument. [Philippe] est fait pour ça. Quand il est devenu entraîneur, son objectif était d’évoluer dans le haut niveau, » a dit Roumat.
« On se prépare en conséquence pour un jour avoir l’opportunité ou la chance d’entraîner l’équipe de France. C’était un de ses objectifs plus ou moins cachés car c’est toujours difficile de dire que l’on veut entraîner l’équipe de France. Je sais que dans sa tête, il y pensait. »
« Philippe a aussi quinze ans d’expérience d’entraîneur. Il a bourlingué et est passé par de grands clubs. Il a fait des demi-finales de H Cup et a été champion d’Angleterre. Il est capable d’analyser ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle. Il sait que le souci du détail est capital dans le rugby professionnel. »
« [Samedi] J’ai remis les maillots aux trois deuxième ligne : Pascal Papé, Lionel Nallet et Yoann Maestri. Ça fait très plaisir. C’est surtout un grand honneur et un grand privilège de pouvoir transmettre des choses entre générations. C’est une très bonne idée de Philippe car ce maillot n’appartient à personne, ni à ceux qui jouent ni à ceux qui ont joué. Il souhaite conserver cet état d’esprit. »
« C’était un moment intense comme l’ont toujours été les matchs en équipe de France. Il faut toujours se dire que ça peut être le dernier. C’est l’exceptionnel qui nous fait vibrer. »