
En revanche ses adjoints ne sont toujours pas connus mais Saint-André a révélé qu’il prendrait un staff élargi pour le soutenir.
« J’ai une culture d’entraîneur très pragmatique, à l’Anglo-saxonne. J’aime travailler avec un staff élargi pour donner le moyen aux joueurs d’être meilleurs, » confirme-t-il.
« Je ne veux pas qu’ils aient d’excuse. J’ai des points forts et des points faibles. L’important dans le management, c’est de prendre des gens autour de toi qui sont bons sur tes points faibles et en profiter pour améliorer tes points forts. J’ai toujours dit qu’il y avait des choses qu’il fallait faire évoluer. »
« Je me suis toujours dit que si un jour on me proposait l’équipe de France, c’est parce que je le méritais. Si on ne me la proposait pas, c’est que je ne le méritais pas. Il y a quatre ans, en 2007, j’avais rencontré Bernard Lapasset. »
« Il ne m’avait pas fait de promesse et quatre ans plus tard, alors que je suis en pleine préparation de ma saison avec le RCT, je reçois un coup de fil de la Fédération. »
« Depuis douze ans, je prépare quarante matchs par an. Là je vais en préparer onze. Je vais avoir du temps pour peaufiner les détails et réfléchir à des stratégies. Je vais aller souvent dans les clubs à la rencontre des entraîneurs du Top 14 et du Pro D 2. Pour avoir du dialogue mais aussi parce qu’à Brive par exemple, il y a peut-être actuellement un jeune joueur qui sera une star dans quatre ans. »
« J’ai parlé avec Jean-Claude Skrela, il veut que nous soyons chefs de projet sur la recherche notamment. »