
Et Harinordoquy sait à quoi il s’attend après la défaite en finale au Stade de France l’année dernière.
“Je n'ai pas envie de parler des Toulousains, j'ai envie de parler de nous, de notre détermination, de notre combativité,” dit le capitaine du vice-champion d’Europe qui a gagné huit fois en neuf matchs à San Sébastien.
“Remplir le stade, jouer sur une super pelouse, avec une grosse ferveur et tout ce monde qui se mobilise, même des gens qui ne viennent pas voir le BO habituellement… C'est une grosse fête.
“On s'entraîne et on joue pour connaître des moments comme celui-là
“C'est justement ce qui fait cette particularité, d'avoir joué neuf fois à Anoeta et d'avoir gagné huit fois.
“Et pour nous jouer dans ce stade ça a toujours été quelque chose qu'il faut ''se'' gagner.
“Il faut savoir ce qu'on veut, si ce n'est que le début de l'aventure ou la fin. Il faut que ce soit une étape pour avoir le droit de continuer à jouer ces matches, c'est ce que l'on vit de mieux dans une saison.”