
Il est ensuite rentré en France mardi avant de déclarer que ses blessures avaient en réalité été causées par une chute dans sa chambre d’hôtel en raison de son état avancé d’ébriété.
“Notre première réaction est de présenter nos excuses à la Fédération néo-zélandaise et à tous ceux qui, comme nous, ont été dupés,” a déclaré Jo Maso sur www.lequipe.fr.
“On est abasourdis par ce qui s'est passé. On verra après les décisions que l'on va prendre avec la Fédération et le Comité de sélection.
“C'est navrant car cela a généré ô combien de difficultés au niveau des institutions, et notamment le gouvernement, car le Premier ministre (néo-zélandais) avait fait une lettre d'excuses.
“On a défendu notre joueur. Malheureusement, il a menti à tout le monde. C'est regrettable. Je suis profondément meurtri.”
Jeudi, Bastareaud a tenté de s’expliquer dans un communiqué diffusé sur le site officiel de son club parisien.
“Je tenais à revenir sur les incidents qui se sont produits en Nouvelle-Zélande,” a-t-il dit.
“Je dois la vérité à tout le monde. Samedi soir, je suis rentré à l'hôtel après avoir trop bu. Je suis tombé dans ma chambre, j'ai heurté la table de nuit et je me suis ouvert la pommette.
“J'ai eu honte, j'ai paniqué et j'ai cru que j'allais être renvoyé de l'Equipe de France. « J'ai raconté cette histoire pensant que cela allait passer, mais vu l'ampleur que cela prend je préfère raconter la vérité. Je ne voulais pas choquer ma famille. J'ai paniqué et je me suis enfoncé.
“Je tiens à m'excuser auprès de la Fédération néo-zélandaise, de la ville de Wellington, des joueurs de l'équipe de France, du staff, de mon club, de mes amis et auprès de tous ceux touchés par cette histoire.”